Empreinte eau : comment la contrôler pour contribuer à l’atteinte de l’ODD 12 ?

La population mondiale est passée d’un peu plus de 2,5 milliards en 1950 à 5 milliards en 1987 puis à 6 milliards en 1999 pour être de plus de 7,7 milliards aujourd’hui. Cette augmentation fulgurante couplée à une demande toujours plus grandissante en eau et à la surexploitation des ressources naturelles cause nombre d’aléas climatiques. D’où les ODD et l’empreinte eau pour corriger le tir. Voici l’essentiel sur l’empreinte eau.

Empreinte eau : qu’est-ce que c’est ?

Des alternatives écologiques comme sur ce blog sont nécessaires pour l’atteinte de l’ODD 12. Polluée et surexploitée, l’eau douce indispensable pour produire l’eau potable se raréfie. L’empreinte eau est alors créée en 2002 par le Professeur Arjen Hoekstra pour permettre l’évaluation de la pression humaine sur l’eau à travers ses utilisations domestique, agricole et industrielle. Cet indicateur exprime la quantité d’eau virtuelle utilisée par un producteur ou consommateur pour toute production. Il prend en compte l’eau verte désignant l’eau douce, bleue indiquant l’eau de pluie stockée dans le sol et grise désignant l’eau polluée suite à une production. Pour illustrer, l’empreinte eau d’un litre de bière et d’un litre d’eau minérale sont respectivement de 300 L et 9 L. L’eau virtuelle représente la quantité d’eau nécessaire pour produire ou commercialiser un produit ou service.

Améliorer notre empreinte eau : comment s’y prendre ?

Il n’est pas question de changer drastiquement nos habitudes ; des astuces simples et très efficaces existent. Les Etats incitent les populations et entreprises à des éco-gestes dans la consommation et la production à travers des réductions d’impôts pour les entreprises écologiques et des aides (MaPrimeRénov’, éco-prêts à taux zéro, prime énergie Total) pour les ménages. Les individus, quant à eux, doivent développer des comportements d’achats et de consommation respectueux de l’environnement pour forcer les Etats et entreprises à produire écologiquement. Ils peuvent également protester contre les actes anti-écologiques et mieux gérer leurs déchets. Quelques gestes simples sont la limitation du gaspillage alimentaire et de l’eau, une consommation numérique, une conduite ou un habillement responsable...

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